Gestionnaire GAL - Chargé(e) de mission développement territorial
Référence : O031260805000827
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Montferrand
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Expert
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Salaire selon grille indiciaire catégorie B + régime indemnitaire + tickets restaurants. € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Sur un périmètre interdépartemental (Aude, Haute-Garonne, Tarn), le Pôle d’Equilibre Territorial et Rural (PETR) du Pays Lauragais s’étend sur 167 communes et 4 Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI).
Le PETR est porteur du GAL des Terroirs du Lauragais en charge de l’animation du programme LEADER 2023-2027.
En parallèle, dans le cadre de son projet de territoire élaboré pour le compte et en partenariat avec ses EPCI membres, le PETR est porteur d’une mission « Développement Territorial ».
Le PETR recrute un.e gestionnaire GAL- chargé.e de mission Développement territorial afin de finaliser le programme en cours.
Plus d’information sur www.payslauragais.com
Placé sous l’autorité du Président, sous la responsabilité hiérarchique de la Directrice et de la chef de projet GAL, et en lien avec l’équipe technique du PETR, vous aurez en charge les missions suivantes :
1. Assurer la gestion et le suivi administratif du programme européen LEADER :
• Accompagnement administratif des porteurs de projets (maîtres d’ouvrage). Pré-instruction administrative et financière des dossiers :
• Liaison avec l’Autorité de gestion, transmission des dossiers. Suivi des conventions juridiques d’engagement. Dépôt et suivi des dossiers via EUROPAC.
• Participer au bon fonctionnement du programme (organisation des réunions et comités techniques, tâches administratives…)
2 – Suivi de la partie culturelle de la stratégie LEADER
• Suivi, animation, évaluation de l’appel à projet « Evènementiels culturels ».
• Accompagnement et soutien technique des acteurs locaux publics ou privés participant à la stratégie du territoire
3 – Mission développement territorial :
• Coordination et animation de la stratégie du PETR du Pays Lauragais en matière de Développement territorial, et notamment culturelle (Pilotage de la Convention pour la Généralisation de l’Education Artistique et Culturelle (CGEAC), Pilotage des projets culturels du PETR et du GAL) ;
• Participation à la préparation, au suivi et à la co-animation des instances décisionnelles et groupes de travail.
Profil recherché
• Formation supérieure dans le domaine du développement territorial ou de la gestion comptable et administrative, finances.
• Connaissance des fonds européens et du programme LEADER seraient un plus.
• Connaissances et expérience en méthodologie, gestion et mise en œuvre de projet artistique et culturel ;
• Expérience souhaitée sur un poste similaire.
• Connaissances de l’environnement des collectivités locales appréciées.
• Maîtrise de l’expression écrite et orale, des outils informatiques et bureautiques indispensable.
• Permis B valide et véhicule personnel indispensable
Savoir faire-savoir être :
• Sens de l’organisation, gestion de son temps et des priorités
• Capacité à maitriser et appliquer des procédures règlementaires
• Rigueur méthodologique / Capacité d’adaptation / travail en équipe
• Bonnes capacités d’animation, d’analyse, de conception, de synthèse et rédactionnelles,
• Respect de la confidentialité
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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CDD de 1 an, renouvelable.
Salaire selon grille indiciaire catégorie B + régime indemnitaire + tickets restaurants.
35 heures hebdomadaires et réunions ponctuelles le soir.
Participation à des manifestations le week-end (très exceptionnel).
Déplacements fréquents.
Poste à pourvoir le 1er janvier 2027
Audition des candidats prévue le 29 octobre matin.
Localisation du Poste :
Pole d’Equilibre Territorial et Rural du Pays Lauragais
3 Chemin de l’Obélisque 11320 MONTFERRAND
Pour répondre à cette offre :
Adresser votre candidature (CV et Lettre de motivation) en rappelant l’intitulé du poste avant le 12 octobre 2026 à l’attention de M. le Président du PETR du Pays Lauragais, uniquement par mail : contact@payslauragais.com et copie à sylvie.forestier@payslauragais.com -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Emploi contractuel de cat. B
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Art. L332-8 disposition 1 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un emploi spécifique. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/01/2027
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Chargée / Chargé de développement territorial