Intervenant(e) Social(e) en Commissariat et Gendarmerie (ISCG) - MACONNAIS-BEAUJOLAIS AGGLOMERATION
Référence : O071261022001500
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Mâcon
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Expert
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Rémunération : statutaire + Régime indemnitaire (RIFSEEP) € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Dans le cadre de sa compétence en matière de Politique de la Ville, Mâconnais-Beaujolais Agglomération (MBA), qui regroupe 80 000 habitants répartis sur 39 communes, a mis en place depuis 2019 un réseau de lutte contre les violences intrafamiliales.
Ce réseau assure une prise en charge pluridisciplinaire des victimes grâce à la collaboration d'une centaine de partenaires.
Au sein de ce réseau VIF, composé d’une coordinatrice à temps plein au sein de MBA, l'intervenant(e) social(e) en commissariat et gendarmerie sera chargé(e) de couvrir les deux gendarmeries de Pierreclos et La Chapelle-de-Guinchay ainsi que le commissariat de Mâcon.
Son rôle consistera à offrir une première évaluation de la situation des victimes directement au sein des brigades, garantissant ainsi une prise en charge immédiate et adaptée.
Sous la responsabilité de la Directrice de l’Habitat et de la Cohésion urbaine et en lien direct quotidien avec la coordinatrice du réseau, l'intervenant(e) social(e) en commissariat et gendarmerie assurera les missions suivantes :
- Accueillir physiquement ou par téléphone les victimes de violences intrafamiliales ;
- Evaluer les besoins généraux et sociaux des victimes ;
- Accompagner la victime dans le dépôt de plainte ;
- Établir les fiches de situations VIF et les transmettre à la coordinatrice du réseau de lutte contre les violences intrafamiliales ;
- Informer et orienter les personnes victimes vers les structures d’aide et de soutien appropriées ;
- Organiser la 1re demande de logement social et la mise à l’abri des victimes dans nos logements VIF en lien avec la coordinatrice du réseau ;
- Établir le relais entre les personnes accompagnées et les différents services sociaux qui peuvent assurer une continuité dans l’accompagnement ;
- Faciliter le dialogue entre les brigades de police et de gendarmerie et les autres partenaires du réseau ;
- Participer à la vie du réseau de lutte contre les violences intrafamiliales (réunions, analyse des pratiques, interventions partenariales, …) ;
- Assurer le reporting quotidien auprès de la coordinatrice du réseau ;
- Participer à la vie de la Direction Habitat et cohésion urbaine.
Profil recherché
- Formation niveau 6 : diplôme de travail social délivré par l’État (assistant de service social / éducateur spécialisé/ conseiller en économie social et familiale) avec expérience professionnelle de 3 ans minimum ;
- Excellente connaissance des partenaires de la sécurité et de la prévention de la délinquance ainsi que des partenaires sociaux du territoire MBA ;
- Formations ou expériences dans les champs de la victimologie, criminologie, juridiques ;
- Capacité d’écoute, d’évaluation et d’analyse, pratique de la relation d’aide et techniques d’entretien, gestion des situations de crise et/ou d’urgence, travail en équipe et en partenariat ;
- Permis B indispensable.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Informations complémentaires :
+ Rémunération statutaire + régime indemnitaire (RIFSEEP)
+ Rythme de travail = 39 heures / sem.
+ Adhésion au CNAS et carte de titres restaurant
+ Protection Sociale Complémentaire (Santé facultative + Prévoyance obligatoire)
+ Ordinateur, téléphone
+ Disponibilités en soirée
Candidature (lettre de motivation et CV) à adresser à :
Monsieur le Président de Mâconnais-Beaujolais Agglomération
Pôle des Ressources Humaines - 67 Esplanade du Breuil – CS 20811 – 71011 MACON CEDEX
ou par mail à recrutement-rh@mb-agglo.com -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Assistant socio-éducatif
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 01/01/2027
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Chargée / Chargé d'intervention sociale et familiale