Ouvrier forestier pour l’agence de Violés - SM DEFENSE VALORISATION FORESTIER
Référence : O084261007000557
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Violès
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Créé en 1987, sous la forme d’un établissement public de coopération intercommunale (EPCI), le Syndicat mixte de défense et de valorisation forestière (SMDVF) regroupe le Département de Vaucluse et 142 communes.
Composé d’une équipe de 25 agents répartis entre les locaux du Thor et les ateliers de Violès et Cadenet, le Syndicat mixte forestier a pour vocation première la protection et la valorisation des espaces naturels et forestiers vauclusiens. Plus particulièrement, le Syndicat mixte met à disposition des collectivités adhérentes ses compétences en matière de travaux et de gestion des ouvrages préventifs de Défense de la Forêt contre les Incendies (DFCI).
Fort d’une expertise reconnue, le Syndicat mixte, en régie ou par le biais d’entreprises prestaires, propose ainsi des missions d’assistance technique, de création et d’entretien des infrastructures DFCI mais aussi des travaux de débroussaillement des linéaires et d’entretien des sentiers de petite randonnée sans oublier les opérations d’animation et d’information des propriétaires vis-à-vis des obligations légales de débroussaillement (OLD) en appui des communes.
Site web : syndicatmixteforestier.com
Pour son agence de Violès, le Syndicat mixte forestier recrute un ouvrier forestier pour réaliser les travaux de débroussaillement manuel.
L’ouvrier forestier devra aussi assurer l’entretien et participer aux entretiens/réparations des engins et des petits matériels qui lui seront confiés.
En fonction des compétences, son poste pourra évoluer vers celui de chef de chantier, la polyvalence étant recherchée.
L’ouvrier forestier sera placé sous l’autorité du chef d’équipe.
Profil recherché
Le candidat devra disposer impérativement d’une formation en travaux forestiers et si possible d’une spécialisation en bûcheronnage.
Une formation et/ou une première expérience en conduite d’engins forestiers et/ou d’une expérience dans la conduite d’engins agricoles ou de travaux publics, serait appréciée.
Le candidat devra avoir de solides connaissances en sylviculture et en matière de protection des massifs forestiers contre les incendies.
Le candidat devra avoir le sens des responsabilités et de l’organisation et disposer de bonnes capacités physiques.
Doté d’un esprit d’équipe, le candidat sera attentif aux règles de santé et de sécurité au travail ainsi qu’à la réglementation environnementale.
Profils demandés :
Diplôme CAP, BEPA Travaux forestiers ou BAC PRO Forêt avec au minimum 5 ans d’expérience professionnelle.
Permis B, formation bûcheronnage et tronçonneuse indispensable, CACES A-B1, C1, E et G souhaités.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Temps de travail : complet, cycle spécifique de 39h00 hebdomadaires avec RTT
Rémunération : Statutaire + régime indemnitaire, participation prévoyance et mutuelle
Poste à pourvoir par voie statutaire ou à défaut contractuelle à compter du 1er janvier 2027.
Renseignements auprès du Chef d’équipe M. Lionel SABATINI au 06 26 16 26 63.
Candidature avant le 11 novembre 2026 (lettre de motivation + CV + dernier arrêté de situation administrative) à l’attention de la Présidente Mme Dominique SANTONI par mail : contact@smdvf84.fr, en précisant l’intitulé du poste Ouvrier forestier.
Les entretiens sont prévus semaines 47 et 48.
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint technique, Adjoint technique principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/01/2027
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Agente / Agent des interventions techniques polyvalent en milieu rural