Responsable antenne des Pays de la Loire - CONSERVATOIRE BOTANIQUE NATIONAL DE BREST
Référence : O029260707001659
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Nantes
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels grille ingénieur FPT + régime indemnitaire € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Non renseigné
- Management Oui
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Le Conservatoire botanique national de Brest, recherche sa/son responsable d'antenne pour les pays de la Loire
Le syndicat mixte du Conservatoire botanique national de Brest (CBN de Brest) est agréé par le Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires pour mener des actions de connaissance, de conservation, d’expertise et d’éducation relative à la flore et aux habitats des régions Bretagne et Pays de la Loire. Il conduit par ailleurs depuis sa création en 1975 des actions de conservation des plantes menacées de disparition à une échelle mondiale. L’ensemble de ces missions est assuré par une équipe de 35 personnes réparties sur deux sites : Brest et Nantes.
L’antenne régionale des Pays de la Loire est installée depuis 1999 à Nantes et intervient à l’échelle des 5 départements de la région (Loire-Atlantique, Maine-et-Loire, Mayenne, Sarthe et Vendée). Elle accueille une équipe de 6 chargé.es d’études qui travaillent en lien avec l’équipe du CBN basée à Brest.
L’antenne collabore en Pays de la Loire avec de nombreux partenaires parmi lesquels les services de l’Etat, la Région, l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, les Départements, les Parcs naturels régionaux, certaines métropoles et communautés de communes et diverses structures naturalistes.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o029260707001659-responsable-antenne-pays-loire?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Formation : niveau bac+5 dans le domaine de l’écologie et/ou des sciences de l’environnement.
Expérience attendue dans le montage, le suivi et le financement de projet, le management d’équipe.
Aptitudes et capacités requises :
- animation et encadrement d’équipe,
- organisation, planification et gestion de projets faisant appel à des connaissances scientifiques, administratives et financières,
- bonnes qualités rédactionnelles,
- capacités relationnelles et de communication à l’oral,
- capacité d’initiative, de responsabilité et de synthèse.
Connaissances requises :
- bonne connaissance des organismes liés à l’environnement et des politiques publiques de préservation de la biodiversité,
- forte compréhension des enjeux de préservation de la biodiversité,
- bonne culture scientifique dans le domaine de la botanique, de la phytosociologie et de l’écologie de la conservation,
- Notions en l’administration des bases de données et systèmes d’information géographique.
Poste et conditions
• Poste à pourvoir à temps complet, durée annuelle de travail 1607h avec choix de cycle de travail (35h/semaine ou 39h/semaine +RTT)
• Emploi permanent de contractuel de la FPT pouvant aboutir à un CDI
• Catégorie A, ingénieur de la fonction publique territoriale avec possibilité de détachement
• Rémunération selon la grille du cadre d’emploi des ingénieur·e·s territoriaux, négociable selon expérience + régime indemnitaire
• Poste basé à Nantes avec de nombreux déplacements en région Pays de la Loire et sur l’ensemble du territoire d’agrément
• Poste éligible au télétravail
• Accès CNAS et à la prévoyance
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Les candidatures comprenant une lettre de motivation et un curriculum vitae sont à adresser à Madame Stéphanie HUDIN, directrice
Par mail : s.hudin@cbnbrest.com
par courrier postal :
Stéphanie HUDIN
Conservatoire botanique national de Brest
52 allée du bot
29200 BREST
Date limite de candidature : 9 août 2026
- Audition des candidats retenus aux entretiens à Nantes le 24 ou le 31 août 2026 (à confirmer)
- Embauche souhaitée à partir du 1er octobre 2026 -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Emploi contractuel de cat. A+
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Art. L332-8 disposition 1 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un emploi spécifique. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Chargée / Chargé de politique environnementale