Responsable secteur jeunesse - Médiathèque (h/f) - CC CHINON VIENNE ET LOIRE
Référence : O037260610001686
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Avoine
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Oui
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
La Communauté de Communes Chinon Vienne et Loire (CC CVL) située au sud-ouest de l’agglomération tourangelle, à proximité du Maine et Loire et de la Vienne, est un territoire dynamique et attractif grâce à son cadre de vie privilégié, ses offres culturelles, sportives et touristiques développées, et ses équipements publics de qualité (Médical, Enfance, Petite enfance ...).
Le réseau des bibliothèques de la CC CVL regroupe la Médiathèque - tête de réseau - située à Avoine, et 4 bibliothèques localisées sur Chinon, Huismes, Rivière et Seuilly. Le réseau intercommunal représente 210 000 prêts par an, 80 000 documents et 5 000 abonnés.
La médiathèque d’Avoine est un équipement d’une surface de 1 600 m2 pour 65 000 documents.
Au sein du réseau de lecture publique, placé sous l’autorité de la Directrice du réseau des bibliothèques, le Responsable Jeunesse sera chargé de coordonner la politique documentaire ainsi que la programmation culturelle jeunesse de la médiathèque en transversalité avec l’ensemble du réseau des bibliothèques. Il aura également pour mission de pérenniser le maillage territorial avec les partenaires locaux et participer aux événements structurants : festival BD, Concours de lecture à voix haute, festival Confluences, REAAP, résidence artistique, etc.
Missions principales
Management
- Encadrer, animer et développer l'équipe : formation, évaluation, supervision des stagiaires et conduite du changement.
- Organiser et planifier les activités du pôle : réunions, groupes de travail, délégations.
Politique documentaire
- Participer à la définition et à la mise en œuvre de la politique documentaire du pôle jeunesse : acquisitions, désherbage, bilans et valorisation des ressources.
- Assurer le suivi budgétaire des acquisitions jeunesse.
- Élaborer des outils de pilotage et de suivi pour la section jeunesse : statistiques, rapports d'activité, indicateurs de performance et tableaux de bord.
Partenariat et communication
- Organiser des animations en lien avec la programmation culturelle du réseau : préparer l’animation, assurer son bon déroulement et en faire le bilan.
- Développer les partenariats avec les structures locales (Petite Enfance, scolaires, ALSH, IME, associations culturelles, etc.)
- Apporter un soutien aux bénévoles pour la gestion des collections et les animations jeunesses.
Missions secondaires
- Accueil du public.
- Accueils des groupes (scolaires, associations, institutions).
- Encadrement des animations.
- Bilan d’activité / statistiques.
- Aménagement des espaces.
- Valorisation des collections en ligne.
Contraintes
- Travail un samedi sur deux
- Présence occasionnelle en soirée (animations culturelles)
- Déplacements sur le réseau
Profil recherché
- Aptitude au management, à la conduite de projet.
- Connaissances solides de la production éditoriale jeunesse.
- Bonne culture générale.
- Maitrise du numérique, de la bibliothéconomie, des TIC.
- Sens de l'innovation.
- Qualités relationnelles, capacité à travailler en transversalité.
- Expérience en bibliothèque exigée.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Merci d’adresser votre candidature (lettre de motivation et CV) au plus tard le 10 juillet 2026 :
- Soit en vous connectant sur le site : chinonvienneloire.nos-recrutements.fr
- Soit par courrier à :
M. Le Président - Communauté de Communes Chinon Vienne et Loire
32 rue Marcel Vignaud – 37420 AVOINE
Renseignements complémentaires :
Direction du réseau des bibliothèques : J GODARD-LEBOFFE – j.godard@cc-cvl.fr - 02.47.98.19.19
Chargée de recrutement et de la mobilité : C.MORICEAU-MAGUY - recrutement@cc-cvl.fr - 02.47.93.78.89 -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Assistant de conservation, Assistant de conservation principal de 1ère classe, Assistant de conservation principal de 2ème classe
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Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Bibliothécaire