Technicien eau potable - SYNDICAT MIXTE DES EAUX DES ROCAILLES ET DE BELLECOMBE
Référence : O074260629000282
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Contamine-sur-Arve
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le Syndicat des eaux des Rocailles et de Bellecombe (SRB : site internet www.s-rb.fr) est situé au centre de la Haute-Savoie (10 minutes de Genève, 30 minutes d’Annecy, de Chamonix et de Thonon-les-Bains) et il s’étend sur un périmètre de 30 communes et regroupe 5 Communautés de communes.
Au cœur du Faucigny, le SRB a déménagé dans son nouveau siège social depuis le 1er janvier 2025 sur la commune centrale du territoire à Contamine-Sur-Arve.
Afin de garantir un niveau de service uniforme sur son territoire de 340 km², les 60 agents du SRB sont répartis sur 5 sites géographiques différents.
Régie des services publics de l’eau potable, de l'assainissement et conseil technique en appui aux communes sur les points d’eau incendie sur le territoire, le SRB dessert plus de 54 000 habitants et près de 22 000 abonnés.
Ce territoire comprenant la totalité des bassins versants lui permet de disposer de ressources variées en eau potable (sources gravitaires en haut de bassins et nappes phréatiques en vallée), et de mettre en place une utilisation saisonnière de ces différentes ressources.
La principale station d’épuration a une capacité de 80 000 EH avec méthanisation des boues et revente du gaz vers le réseau GrDF.
Toutes les études techniques sont réalisées en interne par un Bureau d’études. Les programmes annuels d’investissement s’élèvent à environ 3 M€ en eau et 3 M€ en assainissement.
LIEU D’AFFECTATION DU POSTE
Scientrier au pôle technique : 502 route de Bidaille - 74930 – SCIENTRIER - GPS:46.1204193, 6.3070415
Le poste à pourvoir est un poste sur emploi permanent statutaire (mutation, détachement, liste d’aptitude) susceptible d’être occupé par des agents contractuels (délibération n°D25_03_12_35 du 12 mars 2025).
REMUNERATION
Statutaire + régime indemnitaire + titres restaurant (valeur faciale à 9 € avec prise en charge employeur de 4,50 € / titre) + action sociale (CNAS) + participation employeur à la protection sociale complémentaire si contrats individuels labellisés (10 € / mois pour la prévoyance et 25 € / mois pour la mutuelle)
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o074260629000282-technicien-eau-potable?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
- Assurer un bon service aux usagers
- Suivre un projet avec la coordination du bureau d’étude
- Vérifier les travaux réalisés par les entreprises de travaux publics
- S’assurer du bon fonctionnement des unités de traitement
- Réaliser des branchements en eau potable
- Savoir réparer une fuite avec des pièces adaptées
- Changement de vannes, de réducteurs de pression et de pièces de fontainerie en général
- Se servir de la télégestion pour s’assurer du bon fonctionnement du réseau
- Astreinte
- Contrôler le nettoyage des réservoirs
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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La lettre de motivation et le CV sont à envoyer à l'attention de Monsieur le Président du Syndicat des eaux des Rocailles et de Bellecombe à l'adresse du siège du Syndicat : 58 Allée de l’Industrie – ZAE de la Forêt – 74130 – Contamine-sur-Arve ou via notre site internet : https://www.s-rb.fr/
Formulaire disponible dans la rubrique « Actualités » ou dans la rubrique « Recrutement » (située tout en bas de la page d’accueil)
Les documents électroniques sont à nommer comme suit : « NOM CV » + « NOM LM ».
Il est possible de recruter sur ce poste une personne qui n'est pas lauréate d'un concours de la fonction publique, car un des grades indiqué est un grade d'entrée de catégorie C qui permet un recrutement direct sans concours. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint technique, Adjoint technique principal de 1ère classe, Adjoint technique principal de 2ème classe, Agent de maîtrise, Agent de maîtrise principal, Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 06/08/2026
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Chargée / Chargé de l'assainissement et de l'eau potable