Technicien expérimenté production d’eau potable et suivi quantitatif des ressources en eau
Référence : O061260804000884
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Alençon
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Expert
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Le Syndicat département de l'eau de l'Orne, assure pour ses collectivités membres et pour l’alimentation en eau potable, les missions de recherche, de sécurisation (schéma départemental et études sectorielles) et de protection de la ressource avec l’instauration des PPC et l’animation de programmes de reconquête de la qualité de l'eau sur les captages classés prioritaires.
Pour les collectivités qui lui ont cédé la maitrise d'ouvrage, elle assure la mise en production de nouvelles ressources d'eau souterraine avec l'exploitation du forage jusqu’au château d'eau de la collectivité acheteuse.
Elle dispose également d'un réseau piézométrique pour le suivi de l'évolution des nappes et conseille les collectivités, sur l'entretien et l'exploitation des ouvrages.
Ainsi afin d'assurer ses missions de sécurisation, de mise en service de forages avec leurs usines de traitement, le SDE recrute un technicien (F/H).
- Lancer et suivre des études destinées à définir les contours techniques, financiers et règlementaires de la sécurisation de l’alimentation en eau potable à l’échelle de sous-secteurs du département (interconnexions, mise en service de nouveaux ouvrages de production, recherches en eau, stockages, etc.)
- Avec l’appui du maitre d’œuvre, suivre les travaux de sécurisation portés par le SDE : équipement de forages, construction d’usines de traitement des eaux, pose de canalisations d’interconnexion
- Suivre et encadrer les exploitants (sous prestations de services) dans l’exploitation des ouvrages de production (forages et usines) du SDE
- Animer et valoriser le réseau piézométrique départemental : tournées piézométriques, bancarisation, interprétation, référencement piézomètre/nappe et analyse critique du réseau piézométrique et de sa représentativité, production d’indicateurs, préparation des Comités sécheresse
- Réaliser et/ou suivre les marchés publics et les démarches réglementaires et de subventionnement en lien avec les missions du poste
Profil recherché
- BAC+2 ou 3 dans les domaines du traitement des eaux ou de la production d’eau potable
- Idéalement, expérience(s) en maitrise d’œuvre ou en suivi de maitre d’œuvre
- Connaissance des ressources en eau (en particulier souterraines) et leur fonctionnement
- Acculturation aux enjeux d’avenir liés à l’eau et au changement climatique
- Connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales et des Agences de l’Eau
- Maitrise des marchés publics
- Sens de l’organisation
- Capacités d’analyse critique
- Capacités rédactionnelles et orales
- Aisance avec l’outil informatique (bureautique + SIG)
- Permis B
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Envoi d'un CV et d'une lettre de motivation
Passage devant un jury -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien
-
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
-
Vacant à partir du 01/10/2026
-
Chargée / Chargé de l'assainissement et de l'eau potable