Technicien GEMA (h/f) - Communauté de Communes Pré Bocage Intercom
Référence : O014261016000224
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Les Monts d'Aunay
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Pré-Bocage Intercom est une communauté de communes créée le 1er janvier 2017, issue de la fusion de Villers-Bocage Intercom et Aunay-Caumont Intercom. Située au cœur du département du Calvados, en région Normandie, elle regroupe 27 communes pour environ 25 000 habitants sur un territoire de 417 km².
Début 2026, Pré-bocage Intercom a signé avec l’Agence de l’eau Seine Normandie son second Contrat de Territoire (CT 2026-2030) ayant pour objectif d’agir efficacement sur les problématiques qualitatives des masses d’eau rencontrées sur le territoire. Afin de promouvoir et de mettre en œuvre des actions de préservation et de restauration des milieux aquatiques et de la qualité de l’eau nécessaires à l’atteinte des objectifs fixés par la directive Cadre de l’Eau, Pré-bocage Intercom a décidé, au titre de sa compétence GEMAPI et dans le cadre du CTEC, de recruter un(e) technicien(ne) Restauration de la Continuité Ecologique (RCE) pour les
bassins versants de la Seulles, de l’Aure et de la Drôme et ayant pour mission l’inventaire des zones humides du territoire. Pré-Bocage Intercom recrute un Technicien GEMA H/F à compter du 17 février 2027.
Sous l’autorité de la Responsable du service Développement Durable, le Technicien GEMA a pour rôle de définir et assurer les études et les effacements des ouvrages ou aménagements existants sur les cours d’eau afin de permettre la libre circulation des espèces et des sédiments.
Dans ce cadre, il est chargé de définir et d’assurer la mise en œuvre du programme de restauration des cours d’eau, d’encadrer et de suivre les entreprises dans la réalisation des travaux d’aménagements et de restauration des milieux aquatiques, de monter et réaliser des projets et études techniques liés au bassin versant (rédaction des cahiers des charges, analyse des offres, etc.), et d'animer des réunions d'information et de concertation avec les différents acteurs du territoire concernés par la gestion des cours d'eau.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o014261016000224-technicien-gema?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Savoir :
- Connaissance du fonctionnement des milieux aquatiques (hydrologie, hydraulique, continuité écologique...) et connaissances naturalistes (faune, flore)
- Compétences techniques relatives aux missions de terrain (en hydraulique, hydrologie, biologie, écologie...)
- Maîtrises d'outils informatiques bureautiques et cartographiques
- Connaissance des acteurs de la gestion des milieux aquatiques (fonctionnement des collectivités territoriales, des marchés publics, partenaires techniques...)
- Connaissances réglementaires (dossiers loi sur l'eau, enjeux des évolutions législatives récentes sur le domaine d'intervention)
- Connaissances du milieu rural
Savoir-faire :
- Capacités relationnelles et rédactionnelles
- Maîtrise des outils informatiques bureautiques
- Maîtrise des techniques de conduite de réunion
- Maîtrise des techniques de conduite de projets
- Compétences relatives à l'encadrement et au suivi de chantiers
- Savoir gérer les conflits (en tant qu'interface de la communauté de communes avec les usagers tant associatifs que particuliers)
Savoir-être :
- Goût prononcé du travail de terrain,
- Forte autonomie
- Être capable de s'adapter à des tâches et des environnements de travail divers
- Savoir gérer les priorités
- Être méthodique et rigoureux
- Être capable de faire face à tout type de public, en s'adaptant à son interlocuteur (vulgarisation et pédagogie de la compétence technique)
- Respecter la confidentialité et de la propriété privée
- Savoir faire partager et adhérer les administrés aux politiques définies par les élus
- Avoir un sens développé du service public
- Esprit d’équipe développé : participer à la vie et à la cohésion du service, du pôle et de la collectivité.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Contact et informations complémentaires :
Temps complet – 37h30 avec RTT
Déplacements fréquents sur le territoire intercommunal
Rémunération statutaire – Régime indemnitaire – Titres restaurant -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 17/02/2027
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Chargée / Chargé de politique environnementale