Technicien (ne) « Zone Humide et biodiversité » (H/F) - Syndicat Mixte de Rivière-Cérou-Vère
Référence : O081260609002049
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Salles
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Grille indicaire FPT Catégorie B ou A en fonction de l'expérience et des diplômes € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o081260609002049-technicien-ne-zone-humide-biodiversite?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Formation :
Formation supérieure (Bac +2 minimum) dans le domaine de l’hydrobiologie, de l’environnement ou de la biologie ; possiblement dans le domaine du paysage. Toute expérience dans des missions similaires sera appréciée.
Connaissances :
o Connaissances générales en biologie, gestion de l’environnement, hydrologie et hydrobiologie ;
o Connaissances indispensables en botanique, pédologie et hydrologie des zones humides (reconnaissance de la flore des habitats humides ouverts et forestiers) ;
o Connaissance de la biodiversité des zones humides des cours d’eau continentaux ; Des connaissances sur la biodiversité en général seront appréciées (diagnostic des écosystèmes, des habitats naturels de la faune et la flore associée…)
o Connaissance des acteurs de l’environnement, du milieu agricole et des partenaires institutionnels ;
o Cadre règlementaire de l'eau et des milieux aquatiques, de l'environnement, du foncier, des travaux en milieux aquatiques.
o Conduite de projets pluridisciplinaires ;
o Connaissance appréciée des différents protocoles liés à l’étude des cours d’eau (I2M2, IPR…) ;
o Maitrise des logiciels bureautique (Pack Office) et de cartographie SIG (QGis de préférence).
o Utilisation d’un GPS
Capacités liées à l’emploi
o Autonomie dans l’organisation du travail,
o Goût prononcé pour le terrain en autonomie exigé & bonne condition physique (nombreux sondages à la tarière à réaliser !)
o Expérience dans l’étude des zones humides et des cours d’eau fortement souhaitée ;
o Capacité de communication autour de ses missions ;
o Qualités relationnelles, sens du dialogue et de concertation indispensables (contact avec des propriétaires, des agriculteurs, des élus …)
o Dynamisme, esprit d’initiative, rigueur et autonomie ;
o Capacité d’analyse, de rédaction et de synthèse ;
o Capacité à travailler en équipe.
Descriptif du poste
o Contrat de projet, CDD de 1 an (éventuellement renouvelable si évolution de la mission et du projet).
o Poste à temps complet (35 heures) : ½ temps sur l’inventaire de terrain des zones humides, ¼ temps pour la saisie et l’analyse de données "Gwern" et missions annexes, ¼ temps pour la construction d’une stratégie de restauration des zones humides
o Déplacements à prévoir pour réunions extérieures et visites de terrain ;
o Permis B obligatoire (véhicule de service) ;
o Rémunération indexée sur les grilles de la fonction publiques (FPT) Catégorie B ou Catégorie A en fonction des diplômes et primes liées aux missions et aux résultats. L’expérience professionnelle est valorisable / Avantages sociaux : ticket restaurant, participation de l’employeur à la mutuelle prévoyance et santé, adhésion au CNAS (comité entreprise de la FPT) …
o Poste basé à Salles 81 640
o Horaires de travail : plage horaire fixe entre 8h00 et 18h00 (sauf rares exceptions cf. animations ou réunions)
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 12 mois
Merci d’adresser votre candidature à l’attention de : M. Puech, Président du Syndicat Mixte de bassin Cérou Vère – 9, route de Cordes sur ciel - Plateau de la gare – 81 640 Salles Sur Cérou
Votre candidature (CV et lettre de motivation) sera à adresser par mail au : laurent.vergnes@cerouvere.fr avant le 15 Aout 2026. Tél.: 05 63 36 45 58
Informations sur le poste : Laurent Vergnes - Directeur - Tél : 06 74 95 98 62 -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Technicien
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Art. L332-24 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne un projet identifié ou une opération particulière. Le contrat proposé est de 12 mois au minimum, six ans au maximum, la durée dépendant du temps de réalisation du projet. Les fonctionnaires peuvent également postuler sur cette offre et pourront être recrutés par voie de détachement.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Chargée / Chargé de la gestion des littoraux et des milieux aquatiques