Technicien (ne) Eau Potable - Prévention / Production / Distribution / Traitement
Référence : O076260630000303
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Montville
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Rémunération statutaire + RIFSEEP+ tickets restaurant+ Participation Mutuelle GMS et Santé € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Au sein du service Cycle de l’Eau de la CCICV (Eau, Assainissement et GEMAPI), créé le 1er janvier 2026, ce poste de technicien assure le suivi de l’assainissement collectif (collecte, traitement et REUT) sous le pilotage du Responsable du Service.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o076260630000303-technicien-ne-eau-potable-prevention-production-distribution-traitement?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
* Savoirs :
Législation de la production, du traitement, de la distribution et du stockage de l'eau
Règles et techniques de génie civil,
Environnement réglementaire (délégation de service public, autorisation de travaux, loi sur l'eau, installations classées, déclaration d'utilité publique, code de l’Urbanisme, Lois « Grenelle », etc.) et professionnel (fonctionnement des collectivités, responsabilité civile et pénale des agents) ; Régle-mentation des installations classées pour la protection de l'environnement ; Règlement de service, du réseau et des installations
Infrastructures et équipements des réseaux, technologies et caractéristiques techniques des maté-riaux et des appareils utilisés dans le traitement de l'eau
Gestion de crise (pollution accidentelle, sécheresse, inondation, arrêt de production d’eau potable, ...)
Matériels de mesures, d'exploitation d'eau
Normes de potabilité et technique de potabilisation de l'eau
Réglementation liée à la protection de la ressource en eau
Modélisation des aquifères, simulation de leur fonctionnement et leur évolution
* Savoir-faire :
Participation à la définition des orientations stratégiques en matière d'eau potable
Coordination, pilotage et évaluation des projets
Élaboration de propositions et de scénarios d'actions en matière de ressources en eau
Evaluer le patrimoine et les risques
Définir les besoins en matériel pour la réalisation des travaux, planifier et contrôler la réalisation des travaux : matériaux employés, travail dans les règles de l'art, etc...
Suivi régulier des études et travaux
Coordonner les interventions des entreprises
Rédiger des comptes rendus des observations effectuées
Faire respecter les instructions
Suivre des études préalables aux travaux
* Savoir être :
Organisation de travail encadrée par le responsable de service
Sens du contact, techniques d’animation, supports de communication, réseaux d’information
Méthode et réactivité, sens du contact et du service public
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Merci d'adresser Lettre et CV
-
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
-
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
-
Vacant à partir du 30/07/2026
-
Chargée / Chargé de l'assainissement et de l'eau potable