Technicien Études et Travaux Réseaux Publics (Électricité – Éclairage Public – Télécom) (h/f)
Référence : O071260324001208
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Mâcon
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Dans le cadre d’une réorganisation de nos missions techniques et du départ à la retraite d’un agent, nous recrutons un(e) technicien(ne) polyvalent(e) en études et travaux pour intervenir sur les réseaux publics de :
• Communications électroniques (fourreaux, cuivre, fibre)
• Distribution publique d’électricité
• Éclairage public
Nous recherchons un profil capable d’intervenir sur plusieurs types de réseaux, avec une répartition des missions qui sera ajustée en fonction des compétences du candidat recruté.
Vous interviendrez à la fois en études techniques et en suivi d’opérations, en lien avec les communes, les bureaux d’études et les entreprises de travaux.
• Études de réseaux
Recenser les besoins des communes
Définir l’emprise des projets et participer aux avant-projets
Chiffrer les opérations (APS/AVP)
Contrôler la faisabilité et la cohérence technique des projets
Vérifier et valider les dossiers d’exécution
Assurer le suivi administratif des études (commandes, conventions, facturation)
Mettre à jour les bases de données patrimoniales
• Suivi de travaux
Vérifier sur le terrain la cohérence des études
Participer aux réunions avec les communes, concessionnaires et entreprises
Suivre, coordonner et contrôler l’exécution des travaux
Vérifier devis, situations et décomptes
Contrôler les plans de récolement
Réceptionner les ouvrages et veiller à la mise à jour des bases de données
Les interventions peuvent concerner :
• les réseaux électriques
• l’éclairage public
• les infrastructures de communications électroniques
Profil recherché
Formation Bac +2 minimum type : BTS / DUT / Licence pro en électrotechnique, génie électrique, travaux publics, réseaux ou télécommunications ou expérience équivalente.
Compétences appréciées (pas toutes obligatoires) :
Connaissance des réseaux électriques BT/HTA
Notions en éclairage public
Connaissances en génie civil télécom, fibre ou réseaux cuivre
Lecture de plans, DAO (AutoCAD ou équivalent)
Expérience en suivi de travaux ou maîtrise d’œuvre
Un profil partiellement expérimenté peut convenir : des formations et un accompagnement interne sont prévus.
Qualités attendues :
Autonomie et sens de l’organisation
Aisance relationnelle avec élus et partenaires techniques
Goût pour le terrain
Capacité à travailler sur des domaines techniques variés
Ce que nous proposons :
Un poste technique riche et diversifié
Une montée en compétences multi-réseaux
Un travail de proximité avec les collectivités
Une équipe technique à taille humaine
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Rémunération statutaire liée au cadre d'emploi et régime indemnitaire.
Télétravail possible (2 jours par semaine).
Véhicule, téléphone, PC et matériel informatique.
ACTION SOCIALE :
• Titres restaurant,
• Participation contrat prévoyance et santé,
• CNAS,
• Adhésion possible au Comité des Œuvres Sociales (COS),
• Participation abonnement de transport collectif et prime mobilité.
Le poste est basé sur 39h / semaine :
- 25 jours de congés payés / an
- 23 jours de RTT / an
Les candidatures avec CV et lettre de motivation sont à adresser à Monsieur le Président du SYDESL, 200 Boulevard de la Résistance, Cité de l'entreprise, à Mâcon ou par mail à ressources-humaines@sydesl.fr. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/10/2026
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Spécialiste outils, systèmes d'exploitation, réseaux et télécoms