Une chargée ou un chargé développement des compétences - TOULOUSE METROPOLE
Référence : O031260730001306
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Toulouse
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
La Direction Générale Ressources Humaines mutualisée mairie de Toulouse - Toulouse Métropole est composée de 230
agents. Elle se structure autour de 3 directions :
Pilotage RH, Administration RH et Développement RH.
Dans un contexte de partage de la fonction RH, le pilotage des ressources humaines revêt encore davantage une dimension stratégique majeure pour préparer et
accompagner ces évolutions dans une collectivité qui tient à valoriser son capital humain.
La formation, levier essentiel du développement des compétences, occupe une place centrale dans la politique RH de nos collectivités. Elle contribue activement à
l’amélioration continue de la qualité du service public et accompagne les évolutions des pratiques professionnelles et des métiers. Notre collectivité déploie dans ce cadre un
plan de développement des compétences à destination des agents, qui s’appuie sur une diversité de modalités pédagogiques, permettant à chacun de se former selon ses
besoins, son rythme et ses préférences, tout en garantissant l’accessibilité et la souplesse des dispositifs.
La ou le chargé de développement des compétences, rattaché au service développement des compétences, contribue à l'élaboration et au déploiement du plan de
développement des compétences, permettant ainsi la conception et la mise en oeuvre opérationnelle de l’ensemble du plan de formation,
en collaboration avec le réseau
formation.
Elle ou il sera amené à travailler plus spécifiquement sur une dimension de compétences (formation personnelle, compétences
comportementales, intelligence collective …).
Dans ce cadre, ses missions plus détaillées sont les suivantes :
Recueillir et analyser les besoins prioritaires en développement de compétences,
Élaborer et piloter le plan de de développement des compétences,
Concevoir et mettre en oeuvre les actions associées (formations, accompagnements...)
Évaluer les dispositifs et actions mis en place
Réaliser une veille dans le domaine
Animer des actions spécifiques sur la dimension compétences portée
Profil recherché
Issu(e) d’une formation supérieure en ressources humaines, psychologie, sociologie ou sciences sociales, vous disposez d’une bonne compréhension des enjeux liés au
développement des compétences.
Vous maîtrisez les principes de l’ingénierie de formation et êtes en capacité de concevoir, déployer et évaluer des dispositifs adaptés aux besoins des organisations et des
collaborateurs.
Fort(e) d’une expérience confirmée en gestion de projet, vous savez piloter des actions de manière structurée, coordonner
différents acteurs et assurer le respect des délais
et des objectifs.
Créatif(ve), vous proposez des approches innovantes et pertinentes pour favoriser l’apprentissage et l’engagement.
Doté(e) de solides qualités relationnelles, vous faites preuve d’écoute, de diplomatie et savez travailler efficacement en réseau avec des interlocuteurs variés.
Rigoureux(se) et organisé(e), vous possédez un bon esprit d’analyse vous permettant d’identifier les besoins et de construire des solutions adaptées.
Engagé(e) et proactif(ve), vous souhaitez contribuer à des projets à fort impact humain. Ce poste est fait pour vous.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Eléments de rémunération : statutaire + régime indemnitaire
Lieu de travail : DGRH Site Valade - 32 rue Valade 31000 Toulouse
Temps de travail : complet
+ d'infos : Pour plus d'information, vous pouvez vous rapprocher de Vanessa Fanlo, cheffe de service, joignable par mail à
l'adresse : vanessa.fanlo@toulouse-metropole.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché
-
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
-
Vacant à partir du 01/11/2026
-
Responsable de la formation tout au long de la vie et de l’apprentissage