Un/Une Technicien(ne) programme de recherche « Tourbières » (h/f)
Référence : O044260617001618
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Saint-Joachim
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Contexte
Les grandes tourbières océaniques de la façade Atlantique (Marais de Brière, Marais du Cotentin Bessin, Marais Poitevin, Marais Audomarois, Marais des boucles de la Seine et des vallées de la Somme…) sont des zones humides reconnues d’importance internationale pour leur biodiversité.
Elles abritent également dans leur sol, une importante quantité de carbone. Pour autant, les phénomènes naturels de séquestration du Carbone dans ces sols tourbeux sont encore peu connus.
Ainsi, le Parc naturel régional (PNR) de Brière porte un projet de recherche en collaboration avec l’Université de Rennes, Saint-Nazaire Agglomération, l’entreprise EDF et le PNR des Marais du Cotentin et du Bessin pour améliorer la connaissance et la compréhension du fonctionnement des marais en matière de séquestration du Carbone.
Le projet vise à étudier les relations entre les différents compartiments (Eau / Sol / Atmosphère / Végétation) et à modéliser les flux de carbone et de méthane avec l’installation des stations de mesures (Eddy-covariance et météorologique), un réseau de sondes et de piézomètres.
Description des missions :
Au sein du pôle Biodiversité et patrimoine naturel, la mission principale du technicien(ne) sera de :
Assurer la maintenance des équipements (en lien avec les fournisseurs, les prestataires) : contrôle, surveillance, entretien, diagnostic des dysfonctionnement ou panne,
Recenser et transmettre les données collectées aux partenaires universitaires,
Réaliser les prélèvements et participer aux suivis écologiques (eau, sols, végétation).
En appui du chef de pôle, responsable du projet, il/elle :
Suivra les partenariats de recherche avec les Universités et facilitera leurs interventions sur le territoire,
Contribuera à la communication autour du projet (publication écrite, orale, événement…),
Participera à la coordination du projet (préparation des instances copil, cotech, conseil scientifique, comité des partenaires),
Participera aux reporting technique et financier.
Profil recherché
Profil recherché :
Connaissances :
- Bonnes connaissances des zones humides et des tourbières,
- Des connaissances en pédologie, hydrologie,
- Aisance avec les outils et langage informatiques, codage.
Savoir-faire / être :
- Autonomie, organisation,
- Motivation pour les travaux extérieures, les activités de maintenance et de recherche,
- Capacité d’écoute et savoir rendre compte.
Autres :
- Permis B (avec véhicule personnel),
- Permis Bateau ou Fluvial serait un plus,
- Disponibilité (réunions en soirée et animation ponctuellement le week-end).
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 12 mois
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Technicien principal de 2ème classe
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Art. L332-25 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne la prolongation d'un projet existant. La durée du contrat proposé dépend de la réalisation du projet en cours, mais ne peut pas excéder six ans au total.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Chargée / Chargé de politique environnementale