ANIMATEUR ENFANCE - JEUNESSE (H/F) - COMMUNAUTE DE COMMUNES MAURIENNE GALIBIER
Référence : O073260722001402
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saint-Michel-de-Maurienne
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Non
- Télétravail possible Non
Vos missions en quelques mots
Maurienne Galibier est un territoire au centre de la Vallée de la Maurienne, charnière entre Alpes du nord et Alpes du sud, France et Italie. Il regroupe six communes dont 3 dotées d’un domaine skiable, et la petite ville de Saint Michel de Maurienne, bourg-centre, dispose d’un collège et du Lycée des Métiers de la Montagne qui propose des formations « montagne » bi-qualifiantes pour les futurs moniteurs de ski ou pisteurs secouristes notamment.
Afin de compléter l’équipe du service « jeunesse » (2 animateurs + 1 coordinateur), la Communauté de Communes Maurienne-Galibier recherche un.e animateur-animatrice jeunesse à temps plein, capable de coordonner les actions transversales à destination des 11-25 ans et des actions « passerelles » avec les services « Enfance ». L’activité s’exercera principalement au sein de l’Espace Jeunes, au Pôle Enfance et Jeunesse de la Collombette à Saint Michel de Maurienne.
Permis B indispensable pour la conduite de mini-bus.
Placé.e sous l’autorité du coordonateur Jeunesse, l’animateur(trice) / éducateur(trice) jeunesse participe activement au développement de la politique jeunesse sur le territoire à partir du projet éducatif (Contrat Enfance Jeunesse) :
- faire vivre l’Espace jeunes (permanence, accueil, projets novateurs…),
- développer l’Information Jeunesse (label IJ) en lien avec les partenaires jeunesse du territoire,
- contribuer à la dynamique d’intervention avec le collège et le lycée du secteur,
- co-construire un programme varié et novateur « jeunesse » à chaque vacance scolaire,
- participer activement à la vie du PEEJ : dispositif Passerelle avec les 10/13 ans, séjour d’été 7/17 ans, implication dans des projets transversaux intra et extra PEEJ, projets jeunesse à l’échelle de la Maurienne.
Professionnel.le de l’animation, il/elle sera chargé.e d’accompagner les jeunes dans la réalisation de leurs projets et dans leur engagement citoyen: il/elle sera en capacité d’encourager les initiatives en conservant une posture professionnelle « à bonne distance » tout en restant accessible, à l’écoute et « allant vers », en présentiel et/ou par le biais d’internet et des réseaux sociaux.
Profil recherché
Etre titulaire d’un BPJEPS ou d’un diplôme équivalent dans le domaine de l’éducation. Expérience souhaitée dans les métiers de l’animation /éducation auprès du public 11/17 ans voire des jeunes adultes.
Ayant le sens du service public, participatif, acteur et motivé par le travail en équipe, l’animateur-animatrice jeunesse dispose d’un bon relationnel et sait créer du lien avec les jeunes (pédagogie adaptée, travail sur l’autonomie, la responsabilisation, la co-construction de projets…) dans un cadre sécurisant et bienveillant.
Responsable, dynamique et polyvalent, appréciant le travail en réseaux et en partenariat, impliqué dans la vie de la structure (projet pédagogique, développement de partenariats, projets à l’échelle du territoire, projets novateurs, lien collège/lycée/sauvegarde/mission locale jeunes…).
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Candidature à adresser à : M. le Président de la CCMG
54 rue Général Ferrié – 73140 ST MICHEL DE MAURIENNE
CV + lettre de motivation
grh@maurienne-galibier.com
Avantages liés à l’emploi : rémunération selon expérience, prime de fonction selon qualification, prime annuelle -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Animateur
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Art. L332-8 disposition 6 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un poste spécifique dans une collectivité de petite taille. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/11/2026
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Animatrice / Animateur enfance-jeunesse