CHARGE DE MISSION REDUCTION DE LA VULNERABILITE, LITTORAL, RUISSELLEMENT et REPERES DE CRUE - SMMAR
Référence : O011260710002514
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Carcassonne
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels GRILLE CAT B ou A +RIFSEEP+CIA € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Mise en œuvre des actions identifiées dans la stratégie de gestion intégrées des aléas littoraux (SGIAL),
Pilotage des études locales de caractérisation des risques de ruissellement et de proposition de solutions techniques de réduction du risque sur les communes définies comme prioritaires dans la stratégie ruissellement, sur l’ensemble du bassin versant de l’Aude et de la Berre
Mise en œuvre de la politique Aud’Alabri du SMMAR visant à réduire la vulnérabilité des bâtis (Animation, diagnostics, préconisations)
Mise en œuvre de la politique repères de crue du SMMAR
Rattaché à la Direction GEMAPI Aude et Affluents
Sous l’autorité de la Directrice GEMAPI Aude et affluents, et de son adjoint
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o011260710002514-charge-mission-reduction-vulnerabilite-littoral-ruissellement-reperes-crue?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
- Connaissances de la gestion de l’eau et des milieux aquatiques,
- Connaissance de l’aménagement du territoire,
- Connaissance de la gestion de projets
- Connaissances et expériences des procédures administratives
- Animation de projet
- Montage, conduite d'études et de projets sur les thématiques de l’eau
- Instruction et montage de dossiers de demande d’aide
- Rédaction de cahiers des charges d’étude techniques
- Connaissance des institutions territoriales et des politiques de l’eau
- Maîtrise des procédures réglementaires liées au domaine de l’eau (LEMA, Code de l’environnement, Code de l’urbanisme, Code rural, etc.)
- Maitrise des procédures de commande publique
- Compétences en hydraulique douce / modélisation (logiciel tuflow),
- Bonne connaissance du monde agricole, de ses contraintes et de ses problématiques environnementales,
- Connaissance appréciée des enjeux environnementaux, socio-économiques et politiques du bassin de l’Aude
- Maitrise des applications : Office 365, QGIS, Canvas
- Aptitudes à la négociation, la médiation, au dialogue, à la conduite de réunion et au travail en équipe,
- Esprit critique et d'initiative,
- Capacités d’organisation, de rigueur et de fiabilité,
- Aptitudes à l’analyse, la synthèse et la rédaction,
- Bon relationnel, sens de la communication
- Titulaire du permis B obligatoire
- Poste à temps complet
- Disponibilité pour animation en soirée en tant que de besoin
*Ancrés dans le concret, nous abordons les projets de manière opérationnelle, en apportant des solutions adaptées et fondées.
*Le sens donné aux actions et la valorisation de nos collaborateurs sont des points centraux de notre politique.
*Nous offrons aux agents des possibilités d’évolutions, un accès privilégié aux formations et un cadre de travail agréable.
*Les conditions de travail sont personnalisables (2 jours de télétravail par semaine, horaire de travails modulable, cycle hebdomadaire donnant droit à des jours de congés et RTT supplémentaires)
- Véhicule de service remisable à domicile
- Prestation sociale : COS interne au SMMAR
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Envoyer CV et lettre de candidature via le site emploi territorial ou à l'adresse coralie.pelfort@smmar.fr à l'attention de Monsieur le Président du SMMAR
Joindre le dernier arrêté de situation pour les titulaires de la fonction publique
Les entretiens auront lieux dans le courant de la 2eme quinzaine de septembre -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur, Technicien
-
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
-
Vacant à partir du 01/10/2026
-
Chargée / Chargé d'études et d'enquêtes