Chargé/Chargée d'études en urbanisme (h/f) - Métropole Nice Côte d'Azur
Référence : O006261106000905
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Nice
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Au sein de la DGA de l’Aménagement, développement, attractivité, de la Direction de l’Aménagement et urbanisme, le service de la Planification assure l’élaboration et le suivi dynamique des documents de planification du territoire de la Métropole Nice Côte d’Azur, au premier rang desquels le Plan Local d’Urbanisme métropolitain (PLUm) valant Plan de Déplacements Urbains.
Il a en charge le suivi des Sites Patrimoniaux Remarquables (ex. Aire de mise en Valeur de l'Architecture et du Patrimoine), du Règlement Local de Publicité métropolitain et du Droit de Préemption Urbain. Le Service est également doté d’un Guichet Unique, porte d’entrée pour les partenaires, les institutionnels et les particuliers pour obtenir les renseignements souhaités sur les documents d’urbanisme.
Il gère également la base des données des informations géographiques d’urbanisme, pour la Métropole Nice Côte d'Azur, les communes et les habitants.
En qualité de Chargé/Chargée d'études en urbanisme, sous l’autorité du Chef de Service, vous assurerez la mise en œuvre et l’évolution indispensable du PLU métropolitain en collaboration étroite avec les communes.
Au sein du groupe des procédures d’évolution, en charge d’un territoire, vous assurerez le relais et la traduction en terme règlementaire et cartographique des modifications du PLUm. Vous assurerez un rôle de référent dans la conduite des projets structurants sur le territoire métropolitain en intégrant les problématiques de développement durables.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o006261106000905-charge-chargee-etudes-urbanisme?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Ce poste est ouvert à un agent de catégorie A de la Filière Administrative.
Expérience : Expérience d’un à trois ans souhaités sur un poste similaire en bureau d’études ou en collectivité territoriale.
Domaine de diplôme : Diplôme de niveau 1 en droit, aménagement ou urbanisme.
Compétences :
- Compétences en urbanisme et aménagement du territoire.
- Maîtrise du cadre législatif et réglementaire des domaines de l’urbanisme ;
- Aptitude à assurer la gestion administrative et juridique des procédures d’urbanisme et des contentieux pouvant en découler ;
- Connaissance opérationnelle et institutionnelle des collectivités territoriales ;
- Méthodologie de conduite et de suivi de projets.
- Maitrise de l’outil informatique.
Qualités recherchées :
- Méthode, rigueur et discernement ;
- Disponibilité et sens du travail en équipe et en collaboration ;
- Aisance relationnelle et adaptabilité à tous les publics ;
- Capacité de synthèse, d’organisation et d’ingénierie de projet ;
- Respect de la hiérarchie et sens des responsabilités ;
- Diplomatie, discrétion et culture de la collectivité ;
- Sensibilité aux problématiques de développement durable ;
- Capacité rédactionnelle.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché hors classe, Attaché principal
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Vacant à partir du 01/02/2027
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Chargée / Chargé d'études et d'enquêtes