Chef de projet mise en oeuvre PLUI/RLPI (h/f) - Grand-Orly Seine Bièvre (T12)
Référence : O094260706002440
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Orly
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Rémunération statutaire € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
L'EPT Grand Orly Seine Bièvre est les plus vaste des 12 établissements publics territoriaux de la Métropole du Grand Paris. Ses grands champs d'action sont : la transition écologique, les solidarités, l'économie et l'emploi, l'accompagnement des villes dans la conduite de projets de renouvellement urbain.
Les agents du Grand-Orly Seine Bièvre œuvrent au quotidien pour les habitants des 24 communes de son territoire dans les domaines aussi variés que la collecte des déchets, l’assainissement, l’amélioration de l’habitat, la gestion de conservatoires, de médiathèques et des piscines…
L’EPT Grand Orly Seine Bièvre recrute un chef de projet mise en œuvre PLUI/RLPI
Le secteur PLUi pilote la mise en œuvre et les évolutions (modification, mise à jour, mise en compatibilité et révision) de deux documents cadres de planification urbaine et environnementale, compétence de l’EPT : le Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) et le Règlement Local de Publicité Intercommunal (RLPI) dans un objectif affirmé d'adaptation au changement climatique
LES PRINCIPALES MISSIONS ?
Le principal enjeu de ce poste : la·le chef·fe de projet Mise en œuvre du PLUi/RLPi aura la charge d’assister le responsable de secteur dans la conduite des évolutions du PLUi et du RLPi, de leur mise en œuvre, dont il sera le pilote référent, et dans la conduite d’études de faisabilité technique de projets portés par l’EPT.
La·le chef·fe de projet pilote l’accompagnement des services de l’EPT, des villes et des acteurs locaux (aménageurs, bailleurs, acteurs économiques, etc.) dans l’instruction et la mise en œuvre du PLUi/RLPi en apportant une aide à l’interprétation et l’application des documents, et l’élaboration, la mise en place des boîtes à outils PLUi et RLPi à destination des villes et du grand public, la mise en œuvre de la concertation.
La·le chef·fe de projet est le référent technique pour les autres services de l’EPT sur l’application du PLUi/RLPi par les projets menés directement par l’EPT. Elle·il pilote à ce titre des études de faisabilités techniques des projets portés par l’EPT en lien notamment avec les Pôles Aménagement, Renouvellement Urbain, Voirie et Cycle de l’Eau, Déchets, Patrimoine Bati et Développement Economique.
En lien étroit avec la·le Responsable du secteur PLUi, La·le chef·fe de projet Mise en œuvre du PLUi participe au pilotage technique et administratif de l’intégralité des procédures d’évolution du PLUi et du RLPI, en articulation avec les services internes de l’EPT, les services des villes et les partenaires. Elle il assure la mise en œuvre des procédures, la prise en compte de l’ensemble des arbitrages techniques et politiques.
Profil recherché
+ Vous connaissez de l’environnement des collectivités locales
+ Vous maitrisez le droit de l'urbanisme
+ Vous maitrisez les techniques de communication et de concertation
+ Vous maitrisez les outils bureautiques, cartographiques et SIG
+ Vous aimez travailler en équipe et en transversalité
+ Vous êtes autonome
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Merci d'adresser votre candidature (lettre de motivation + CV) à Madame La présidente , Madame Méhadée BERNARD - EPT Grand-Orly Seine - Bièvre Bâtiment ASKIA - 11, avenue Henri Farman - BP 748 - 94398 Orly aérogare Cedex
ou recrutement@grandorlyseinebievre.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché principal, Ingénieur, Ingénieur principal
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial