Directeur général de collectivité ou d'établissement public (h/f)
Référence : O976260709001946
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Bandraboua
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Oui
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Sous l'autorité directe de la Présidente et en collaboration avec les élus, le ou la DGS pilote la transformation de la collectivité, garantit la qualité du service public et structure l'administration, impulse et met en œuvre les projets structurants du territoire.
Conseiller la Présidente et sécuriser les décisions
• apporter une expertise juridique, financière et organisationnelle ;
• préparer les délibérations et les instances (bureau, conseil communautaire) ;
• anticiper les risques et proposer des solutions adaptées.
Piloter la reconstruction et les projets structurants
• définir et suivre la programmation pluriannuelle des investissements ;
• coordonner les maîtrises d'ouvrage ;
• sécuriser les financements et le calendrier des opérations.
Diriger et moderniser l'administration
• organiser les services autour d'objectifs clairs ;
• optimiser les procédures internes ;
• développer les compétences des agents.
Garantir la sécurité juridique et financière
• veiller à la légalité des actes et à la maîtrise des risques financiers ;
• assurer le suivi budgétaire et la préparation du budget en lien avec les élus.
Développer les financements et les partenariats
• mobiliser les cofinancements (État, Département, Europe, bailleurs) ;
• renforcer les partenariats avec les communes membres et les acteurs du territoire.
Piloter la coopération régionale et internationale de la CAGNM
• représenter la collectivité auprès des partenaires régionaux et internationaux ;
• développer les échanges et projets de coopération.
Management et organisation
– Animation du comité de direction : fixer les priorités, arbitrer et coordonner l'action des directeurs et responsables de service.
– Organisation des services : structurer l'organigramme et répartir les missions selon les priorités du mandat.
– Accompagnement des agents : soutenir la montée en compétences, veiller aux conditions de travail et à la qualité du dialogue social.
– Conduite du changement : accompagner les évolutions organisationnelles et réglementaires, expliquer et fédérer autour des transformations engagées.
Pilotage de la performance
– Mise en place d'indicateurs simples et partagés pour suivre l'action de la collectivité.
– Tableau de bord mensuel présenté à la Présidente et à l'équipe de direction.
– Suivi régulier des résultats avec la Présidente, autour d'indicateurs tels que : l'exécution budgétaire, l'avancement des projets structurants, le respect des délais, la sécurisation juridique des procédures, la qualité du service rendu aux usagers et la satisfaction des élus.
Profil recherché
Formation : formation supérieure en droit public, gestion publique, sciences politiques ou équivalent
Expérience : expérience confirmée sur un poste de direction générale ou de direction de services au sein d'une collectivité territoriale ou d'un établissement public, idéalement en contexte de transformation.
Compétences techniques : droit public, développement économique inclusif et accompagnement des initiatives territoriales, relations institutionnelles, marchés publics, pilotage des projets de structuration, finances publiques locales.
Compétences managériales : leadership, expérience du pilotage d'équipes pluridisciplinaires, organisation, gestion de projet, capacité à arbitrer et décider.
Qualités : loyauté, rigueur, sens du service public, capacité à fédérer, sens de l'écoute et du dialogue, discrétion.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché hors classe
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Art. L343-1 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un emploi fonctionnel de catégorie A+. Le contrat proposé est nécessairement à durée déterminée.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Directrice générale ou adjointe / Directeur général ou adjoint