Directeur Général des Services (DGS) - SI EAU ASSAINISSEMENT MAYOTTE
Référence : O976260715000019
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Mamoudzou
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A+ (Encadrement supérieur - Autres emplois fonctionnels)
- Management Oui
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Placé sous l'autorité du Président du Syndicat mixte Les Eaux de Mayotte, le ou la Directrice générale des services assure la direction générale de l'établissement. Il ou elle met en œuvre les orientations définies par le Comité syndical et le Bureau syndical, garantit la continuité du service public de l'eau potable et de l'assainissement et pilote la stratégie de développement de l'établissement.
Elle/Il garantit la continuité, la qualité, la sécurité juridique et la performance du service public de l'eau potable et de l'assainissement dans un contexte de transformation institutionnelle, de développement des infrastructures et de sécurisation durable de la ressource en eau.
1. Direction stratégique
• Conseiller le Président et les élus dans la définition des orientations stratégiques.
• Traduire les orientations politiques en projets opérationnels.
• Élaborer et piloter le projet d'administration.
• Développer une culture de résultats et d'amélioration continue.
2. Gouvernance et pilotage institutionnel
• Préparer les séances du Comité syndical, du Bureau et des commissions.
• Garantir la sécurité juridique des actes.
• Assurer l'exécution des délibérations.
• Développer les relations avec les collectivités membres.
3. Management de l'organisation
• Définir l'organisation des services.
• Fixer les objectifs des directions.
• Évaluer les résultats.
• Développer les compétences des encadrants.
• Favoriser le dialogue social.
4. Pilotage des ressources
• Définir la stratégie financière.
• Superviser le budget.
• Piloter les ressources humaines.
• Garantir la qualité de la commande publique.
• Développer le contrôle interne.
• Optimiser les systèmes d'information.
5. Pilotage des investissements
• Superviser les grands programmes d'investissement.
• Garantir la mobilisation des financements.
• Veiller au respect des délais, coûts et qualité.
6. Représentation institutionnelle
• Représenter le Syndicat auprès de l'État, des collectivités, des partenaires financiers, des opérateurs publics et privés.
• Développer les partenariats stratégiques.
7. Gestion des risques
• Organiser la continuité du service public.
• Prévenir les risques juridiques, financiers, techniques et organisationnels.
• Piloter les dispositifs de gestion de crise.
Profil recherché
Diplôme de niveau Bac +5 minimum :
Administration publique ;
Droit public ;
Finances publiques ;
Management public ;
École d'ingénieur ou diplôme équivalent.
Expérience confirmée sur un emploi de direction générale ou de direction stratégique.
Management d'équipes importantes.
Pilotage de projets complexes.
Conduite du changement.
Une expérience dans les secteurs de l'eau, de l'assainissement, des infrastructures ou des services publics industriels et commerciaux est particulièrement appréciée.
- Leadership reconnu.
- Vision stratégique et capacité d'anticipation.
- Sens élevé du service public.
- Excellentes capacités d'analyse et de décision.
- Aptitude à fédérer des équipes pluridisciplinaires.
- Qualités relationnelles et diplomatie.
- Grande disponibilité.
- Rigueur, intégrité et sens des responsabilités.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Adresser au Président du syndicat LES EAUX DE MAYOTTE
- Une lettre de motivation
- Un CV
- Une copie du dernier diplôme -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Administrateur, Ingénieur en chef hors classe, Ingénieur hors classe
-
Art. L343-1 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un emploi fonctionnel de catégorie A+. Le contrat proposé est nécessairement à durée déterminée.
-
Vacant à partir du 01/10/2026
-
Directrice générale ou adjointe / Directeur général ou adjoint