DIRECTEUR(RICE) DES TRAVAUX DU TERRITOIRE - COMMUNAUTE INTERCOMMUNALE REUNION EST
Référence : O974260717000281
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Saint-Benoît
Partager la page
Veuillez pour partager sur Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie B (profession intermédiaire)
- Management Oui
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Le/la Directeur(rice) des Travaux assure l’encadrement de la Direction des Travaux. Il/elle garantit le suivi et la bonne réalisation des travaux neufs ou de réhabilitation inscrits dans les programmes d’investissement des services de la Collectivité. Il/elle garantit le suivi et la bonne réalisation des travaux réalisés et/ou suivis par le service. Il/elle conduit des études, prépare et contrôle les marchés et suit leur avancement tant sur le plan technique qu’administratif et financier. Il/elle assure l’encadrement de l’équipe en charge de la conduite des opérations de la Collectivité, ainsi que son organisation.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o974260717000281-directeur-rice-travaux-territoire?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
• Connaissance des règles de sécurité et d’hygiène au travail
• Connaissance du cadre règlementaire d’intervention du CSPS, du CT et de la MOE
• Connaissance de la règlementation et les procédures associées au montage de marchés publics
• Connaissance de base dans les différents corps de métier
• Connaissance des techniques « bâtiment tous corps d’état » et des normes applicables
• Connaître les règles de la rédaction administrative et règles budgétaires publiques
• Connaissance en techniques de management opérationnel
• Posséder les connaissances en matière d’économie de la construction
• Etre capable de conduire un diagnostic technique, de monter un cahier des charges techniques
• Etre capable de monter un marché public, et d’en maîtriser les modalités de passation
• Etre capable d’utiliser des logiciels de bureautique (Word, Excel,…)
• Etre capable de faire de l’analyse budgétaire
• Etre capable de rédiger des comptes rendus, des synthèses et des commentaires associés à l’analyse de tableaux de bord
• Etre capable de développer les méthodes et techniques de planification et conduite de projet
• Etre capable de définir des indicateurs de suivi et de contrôle ; de réaliser et d’alimenter des tableaux de bord d’activité
• Etre capable d’assurer la coordination et le suivi d’activités de la Direction et/ou d’entreprises extérieures
• Etre capable d’élaborer un planning d’intervention et d’en suivre l’état de réalisation dans le respect des échéances prévisionnelles
• Sens de l’organisation et rigueur ; ;
• Etre capable d’animer et de travailler en équipe
• Etre capable de réguler des relations au travail
• Faciliter à aller sur le terrain au contact des prestataires, maîtres d’œuvre… ;
• Etre capable de négocier
• Savoir faire preuve de fermeté sur l’application des dispositions contractuelles
• Etre capable de rendre compte d’un état d’avancement ou d’une situation
• Etre réactif en cas de dysfonctionnement, de difficulté ou de situation à risque individuel ou pour la Collectivité
• Etre attentif à l’image de son travail et de la collectivité
• Travail en extérieur et en bureau
• Déplacements fréquents
• Maîtrise des supports et outils de communication
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
-
Merci d'adresser lettre de motivation manuscrite et Curriculum Vitaë à l'attention de : Monsieur le Président de la CIREST par
mail : recrutement@cirest.fr
Veuillez préciser obligatoirement dans l'objet de la lettre de motivation l'intitulé du poste précité et la référence de l'offre
d'emploi. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché principal, Ingénieur, Ingénieur principal, Rédacteur, Rédacteur principal de 1ère classe, Rédacteur principal de 2ème classe, Technicien, Technicien principal de 1ère classe, Technicien principal de 2ème classe
-
Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
-
Vacant à partir du 01/09/2026
-
Responsable de l'urbanisme et de l'aménagement durable