Remplacement - chargé·e de projet agriculture - pastoralisme
Référence : O026260717000586
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Sahune
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels
- Nature du contrat Non renseigné
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Créé depuis début 2015, le Parc naturel régional des Baronnies provençales est composé de 105 communes réparties sur la Drôme et les Hautes-Alpes (1 818 km²) et de 7 villes-portes : Dieulefit, Grignan, Montélimar, Sisteron, Valréas, Vaison-la-Romaine et Veynes. Territoire rural de confins et d’interface climatique, il est peu peuplé (environ 35 000 habitants). Le siège administratif du Parc est basé à Sahune, dans la Drôme.
Le temps de travail dédié à la mission agriculture et pastoralisme a été resserré provisoirement sur un mi-temps. Il s’est concentré sur l’élaboration de la candidature du PPT 2026-2031 et sur le suivi des PAEC (26 et 05). Un certain nombre de missions a besoin d’être mis en œuvre pendant une période de 4 mois, éventuellement renouvelables, dans l’attente d’un retour à plein temps de la chargée de mission agriculture et pastoralisme.
Lieux :
Poste basé à Sahune mais des déplacements sont à prévoir sur l’ensemble des Baronnies provençales.
Relations fonctionnelles
Sous l’autorité de la direction, le /la chargé.e de mission, en remplacement, sera en lien, dans le cadre des responsabilités qui lui sont confiées avec des élu.e.s de référence, à savoir :
Les Elu.e.s référent.e.s des thématiques agricoles et pastorales ;
Les élu.e.s locaux concernés par des projets spécifiques;
Modalités d’organisation du temps de travail et contraintes
Poste à mi-temps, contrat de remplacement de 4 mois, télétravail jusqu’à 2 jours / semaine à partir du deuxième mois. La Direction s’autorise à solliciter ponctuellement un retour sur site ou en déplacement selon les besoins du service.
Moyens mis à disposition et avantages sociaux
Moyens mis à disposition : équipements informatiques au siège du Parc et en télétravail, accès au pool de véhicules de services, remboursement des frais de déplacements et de mission sur la base du barème de la fonction publique territoriale
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o026260717000586-remplacement-charge-e-projet-agriculture-pastoralisme?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
Connaissances et savoir-faire :
Connaissance et expérience dans le domaine de l’agriculture et du pastoralisme ;
Maîtrise de la méthodologie de la conduite de projets territoriaux complexes (gestion de budget, pilotage de calendrier, maîtrise de l’animation d’échanges collectifs et pluridisciplinaires, évaluation…) et appétence pour la conduite de l’innovation ;
Connaissances du fonctionnement des collectivités territoriales (instances de décision, relation aux élu.e.s, commande publique et finances publiques principalement).
Savoir-être :
Rigueur (suivi administratif et financier et évaluation) ;
Esprit de synthèse ;
Capacité d’écoute ;
Diplomatie ;
Agilité et capacité d’adaptation ;
Aptitude et appétence au travail en équipe.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 4 mois
A adresser par courrier ou par mail à :
Madame la Présidente
Syndicat mixte du Parc naturel régional des Baronnies provençales
575, route de Nyons
26510 SAHUNE
smbp@baronnies-provencales.fr
Date limite de réception des candidatures (CV + lettre de motivation) : 7 août 2026
Une première sélection des candidatures sera opérée sur dossier.
Examen des candidatures puis entretien par un jury dans les semaines suivantes. -
Art. L332-13 du code général de la fonction publique - Seul un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un remplacement d'un agent. Le contrat proposé est à durée déterminée, dans la limité de la durée d'absence de l'agent remplacé.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Gestionnaire des aides au développement