Responsable Secteur Service Aménagement du Territoire / Adjoint(e) du Responsable de Département[...]
Référence : O031260924001559
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Villefranche-de-Lauragais
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Oui
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
La Communauté de Communes des TERRES DU LAURAGAIS
RECHERCHE pour son Département Stratégies territoriales et Solidarité
UN(E) RESPONSABLE du secteur « Aménagement du Territoire » et ADJOINT au Responsable de Département (H/F)
Nombre de poste : 1 poste à 35h00 hebdomadaires (temps complet)
CONTEXTE
Située en Haute-Garonne, à 30 minutes au Sud-Est de Toulouse, la Communauté de Communes des Terres du Lauragais (58 communes/ 43 000 habitants) est un territoire rural. Son tissu économique est composé en majorité de TPE/PME issues de la sphère présentielle. A ce jour, on dénombre 3 551 établissements dont la majorité sont situés sur les communes de Villefranche-de-Lauragais et Nailloux. Son bassin d’emploi est composé de 9500 salariés pour une population active d’un peu plus de 21 000 habitants. C’est un territoire attractif et dynamique,
composé de 12 zones d’activités dont 6 en gestion publique.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o031260924001559-responsable-secteur-service-amenagement-territoire-adjoint-e-responsable-departement-strategies-territoriales-solidarites?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
- Etre un manager engagé sur les enjeux de bifurcation et d’aménagement durable, en faveur de la qualité de vie
et de l’habitabilité du territoire. Considérer l’attractivité du territoire comme un ensemble d’atouts (environnementaux, économiques, sociaux et culturels) qui contribuent à la qualité de vie et au dynamisme local.
Les projets doivent nourrir la résilience du territoire face aux mutations économiques, démographiques et
climatiques.
- Capacité d'organisation et sens des priorités permettant de travailler en équipe avec réactivité et efficacité.
- Maîtrise de la gestion de projet appliquée à l'urbanisme et à l'aménagement du territoire.
- Capacité à savoir proposer et opérer des choix stratégiques et techniques en cohérence avec les orientations de la collectivité.
- Capacité d’analyse, de synthèse et de pédagogie.
- Maitrise de connaissances pluridisciplinaires : droit de l’urbanisme, de l’aménagement et de l’environnement,
marchés publics, fonctionnement des collectivités territoriales.
- Aisance écrite et orale.
- Capacité à manager des projets complexes et à organiser des tâches en coopération.
- Organiser ou mobiliser les synergies en interne et en externe.
- Capacité à représenter la collectivité et à faire valoir ses orientations.
- Capacité à élaborer des budgets, à les suivre, à produire des bilans d’activités et des rapports d’évaluation.
Qualifications requises : diplôme de niveau 6 ou 7 en droit public, aménagement du territoire, urbanisme ou développement économique. Permis B obligatoire.
Expérience réussie dans un poste similaire souhaitée. Vous justifiez d'une expérience de 5 années minimum.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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CONDITIONS DU POSTE
Poste ouvert aux titulaires de la fonction publique, à défaut les candidatures des contractuels seront étudiées
Cadres d’emploi envisagés : attachés territoriaux (filière administrative – catégorie hiérarchique A) ou ingénieurs
territoriaux (filière technique – catégorie hiérarchique A)
Rémunération afférente aux grilles indiciaires des cadres d’emploi + régime indemnitaire + avantages sociaux
Durée hebdomadaire du poste : 35h00 (temps complet), aménagement possible à 39h00 avec 23 jours RTT annuels
Prise de poste : 4 janvier 2027
Lieu de travail : Siège administratif de la Communauté de Communes ( 73 avenue de la Fontasse – 31290
Villefranche-de-Lauragais), télétravail possible après 3 mois d’activité
TRAITEMENT DES CANDIDATURES
Les entretiens auront lieu le mardi 27 octobre 2026 toute la journée.
Candidatures (CV, lettre de motivation, dernier arrêté de situation administrative ou justification de réussite au concours ou copie des diplômes) à adresser jusqu’au 25/10/26 inclus à Mme GRAFEUILLE ROUDET Valérie - Présidente de la Communauté de Communes des TERRES DU LAURAGAIS - 73 avenue de la Fontasse – 31290 Villefranche-de-Lauragais de préférence par voie électronique à l’adresse suivante : candidatures@terres-du-lauragais.fr
Mme Sandrine BAUDARD – Responsable du Département Services à la personne – 06 99 82 49 84 -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché hors classe, Attaché principal, Ingénieur, Ingénieur hors classe, Ingénieur principal
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 27/10/2026
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Chargée / Chargé de développement territorial