RESPONSABLE SERVICE DEVELOPPEMENT H/F - CTE COM. Terres Touloises
Référence : O054260714000081
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Écrouves
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Confirmé
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels TRAITEMENT INDICIAIRE / REGIME INDEMNITAIRE € brut/an Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Oui
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Sous l’autorité et avec l’appui de la directrice du pôle développement, aménagement & mobilités, le(la) responsable du service développement aura pour mission de poursuivre la mise en œuvre de la compétence développement au sein de la CC2T. Il/elle est en charge de l’ensemble des actions de développement économique de la collectivité et des actions qui concourent d’une manière plus large au développement territorial. Il/elle est l’interlocuteur(trice) privilégié(e) des entreprises du territoire et des partenaires du développement économique. Il/elle assure par ailleurs le pilotage de toutes les actions sur les zones d’activités économiques du territoire (8 ZAE communautaires) et pilote notamment les concessions d’aménagement en lien avec les SEM. Il /elle participe en lien avec la directrice de pôle et la DGA en charge des grands travaux à la définition des programmes de reconversion de friches. Il/elle assure la suppléance de la directrice du pôle développement pendant ses congés.
Il/elle encadre 2 agents : 1 gestionnaire technique des zones d’activités, 1 chargée de développement territorial et coordonne le travail d’un chargé de mission commerce (mutualisé avec la ville de Toul).
Missions
• Accompagnement des projets d'implantation et de développement d'entreprises : conseil, accompagnement, suivi administratif, partenariat.
• Pilotage et mise en œuvre de la stratégie foncière économique : suivi des zones d’activités concédées à 2 SEM, suivi et pilotage des zones d’activités gérées en régie, veille foncière, propositions d’actions de développement, commercialisation des terrains, copilotage des projets d’aménagements ou de requalification de zones.
• Promotion de l'offre économique : prospection endogène et exogène en lien avec les partenaires sud 54 du développement économique
• Autres actions de développement économique et territorial : suivi de la pépinière d’entreprises et du centre d’affaires, lien avec les autres services de la collectivité pour les sujets liés aux besoins des entreprises, travail de réflexion avec les partenaires, dont le Pays Terres de Lorraine.
• Responsabilité du service développement : coordination, management, reporting auprès de la N+ 1, préparation et animation de la commission développement, travail en amont avec les élu(e)s, préparation et suivi budgétaire du service.
Profil recherché
• Formation supérieure bac +5 (économie, développement, aménagement) et expérience confirmée d’au moins 3 ans sur des fonctions similaires : développement économique, montage et pilotage de projets. Expérience en management souhaitable.
• Bonne connaissance du cadre réglementaire et de la gestion administrative (délibérations, cahiers des charges, budget, …), des règles de l'achat public et du fonctionnement des collectivités territoriales.
• Maîtrise des outils bureautiques.
• Capacité d'analyse des besoins, de diagnostic et de synthèse.
• Rigueur, réactivité, esprit d’initiative, autonomie et disponibilité.
• Sens du service public, discrétion professionnelle et respect absolu de la confidentialité.
• Excellentes qualités relationnelles (relation directe avec les élu(e)s, entreprises, partenaires) et rédactionnelles (présentations diverses), sens du dialogue, esprit d'équipe et travail en transversalité.
• Permis B.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 15/11/2026
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Gestionnaire des aides au développement