Animateur.trice - médiateur.trice scientifique - SYNDICAT MIXTE DU CONSERVATOIRE BOTANIQUE
Référence : O043260629001510
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Chavaniac-Lafayette
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Affecté au siège du Conservatoire botanique national du Massif central, l'agent développera la sensibilisation, l'éducation et la formation des publics à la connaissance et à la préservation de la diversité végétale, par la mise en œuvre d'évènements, de supports et de programmes pédagogiques, en particulier au sein des jardins du Conservatoire botanique.
Promotion et évolution de l'image du Conservatoire :
· Contribution à l'amélioration de la notoriété du Conservatoire ;
· Développement des contacts avec les professionnels de l'éducation nationale, de l'éducation à l'environnement et de l'éducation populaire, en relation avec les activités du CBN ;
· Préparation (logistique) et participation aux manifestations, salons et expositions permettant de représenter le CBN (travail en week-end possible) ;
Mise en œuvre de la politique de médiation scientifique :
· Recueil des besoins de porter à connaissance, analyse et synthèse des informations scientifiques et culturelles relatives au patrimoine végétal à transmettre aux publics ;
· Analyse des besoins et des caractéristiques des différents publics à sensibiliser ; construction de discours, argumentaires et éléments de langage adaptés à la spécificité des publics ciblés ;
· Élaboration de projets de médiation (activités, animations, programmes, supports, évènements) en fonction des différents publics prenant en compte une dimension de progression pédagogique (visites guidées, exposés, ateliers,
expositions…) ; organisation de manifestations culturelles, d'animations, de circuits, de visites guidées, d'ateliers pédagogiques de sensibilisation au patrimoine végétal ;
· Création d'outils pédagogiques et de supports de sensibilisation (documents papier, audiovisuel, objets, etc.) adaptés aux publics ;
· Accueil du public dans les jardins du CBN et création de supports pédagogiques à cet effet (parcours, livrets d'aide à la
visite, signalétique, supports numériques…) ;
· Organisation d'ateliers de formation ou d'initiation aux sciences du végétal, notamment dans la perspective d'assurer la relève naturaliste ;
· Contribution au développement touristique local ; recherche de synergie avec les acteurs du tourisme et de loisirs de plein air.
Profil recherché
PROFIL REQUIS
· Formation Bac + 5 en rapport avec le poste ou solide expérience acquise dans des emplois similaires ;
· Expérience réelle (5 ans minimum) dans le domaine de l'éducation à l'environnement et/ou de la médiation scientifique ;
· Sensibilité à la préservation de la biodiversité ; bonnes connaissances de la flore et des thématiques abordées par le
CBN ;
· Maîtrise des techniques pédagogiques (ludique, scientifiques, cognitives) et des caractéristiques psychomotrices des publics (enfants, adultes et publics spécifiques) ; connaissance des règles de sécurité et de la législation pour l'encadrement et l'accueil du public ;
· Grande aisance rédactionnelle et orale ; prise de parole en public, animation de réunions ; capacité d'accueil de publics
anglophones ;
· Capacité d'analyse, de synthèse et de vulgarisation scientifique ;
· Bonne maîtrise des logiciels de bureautique (Word, Power Point, Excel…) ; la connaissance de logiciels de mise en page
(conception outils pédagogiques) serait un plus.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Poste à temps plein à pourvoir à partir du 11 septembre 2026 pour une durée de 1 an reconductible.
Le poste est localisé au siège du Conservatoire botanique, à Chavaniac-Lafayette (Haute-Loire). Des déplacements sont à
prévoir en Haute-Loire et plus ponctuellement sur l'ensemble des départements du Massif central.
Le niveau de rémunération sera déterminé, en fonction de l'expérience du candidat, à partir de la grille d'ingénieur de la
fonction publique territoriale.
MODALITES DU RECRUTEMENT
Le dossier de candidature comprenant une lettre et un curriculum vitae détaillé fera apparaître l'expérience du candidat dans les domaines d'activité recherchés et sa motivation.
Les dossiers de candidature seront adressés par voie numérique avant le 29 juillet 2026 à l'adresse suivante :
conservatoire.siege@cbnmc.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Ingénieur
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 11/09/2026
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Chargée / Chargé d'animation auprès des publics