CHARGE DE MISSION PROJET MISSION INTERMINISTERIELLE DE LUTTE CONTRE LES DROGUES ET LES CONDUITES[...]
Référence : O976260709001653
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Bandraboua
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non renseigné
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
Dans le cadre de sa compétence, la CAGNM a répondu à l'Appel à projet MILDECA (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives), en présentant un projet intitulé « Bangué na ouchi zizo hatoiri ».
Cette mission est engagée depuis un an sur le territoire. Le ou la chargé(e) de mission recruté(e) aura pour rôle d'assurer la poursuite et la continuité des actions déjà déployées, dans le cadre de la convention triennale portant sur le projet, en lien avec les différents partenaires institutionnels.
Sous l'autorité du chargé de Coordination et d'Animation Politique de la Ville, le ou la Chargé(e) de Mission Coordination du Projet MILDECA est chargé(e) de coordonner la mise en œuvre des actions de lutte contre les drogues et les conduites addictives dans le Grand Nord de Mayotte, telles que définies dans la convention, sur la période restante des 3 ans du projet.
● Poursuivre et actualiser la feuille de route permettant de décliner la programmation et la mise en œuvre des fiches actions sur la durée du projet.
● Mobiliser et animer le partenariat ciblé et impliqué dans les actions déjà engagées.
● Animer et piloter les différentes instances de pilotage (COPIL, COTECH) et assurer la coordination des actions en lien avec la direction, qui fera le lien avec les financeurs.
● Établir les liens de coopération avec les différents partenaires : services de la ville, associations, établissements scolaires, institutions publiques, habitants des territoires ciblés.
● Créer un réseau de professionnels formés (ressources partagées, posture professionnelle).
● Promouvoir les outils pédagogiques et les supports de communication déjà réalisés, et les faire évoluer.
● Planifier et organiser les différentes actions en lien avec les acteurs de terrain, les partenaires et les prestataires.
● Promouvoir les actions mises en œuvre en direction des acteurs locaux par le biais de divers supports de communication.
● Piloter le suivi budgétaire du projet ainsi que les bilans financiers et qualitatifs intermédiaires à produire auprès de la direction.
● Assurer les liens transverses en interne avec les différents services de la ville ainsi qu'avec les associations et partenaires institutionnels.
● Assurer le suivi et l'évaluation des actions menées, en mesurant leur impact et en ajustant les stratégies en conséquence.
● Rédiger des rapports réguliers sur l'avancement des projets et les résultats obtenus, à destination des partenaires, des financeurs et de la direction.
● Assurer un tableau de suivi de la participation des partenaires aux différentes réunions.
● Représenter la collectivité auprès des partenaires institutionnels et contribuer, le cas échéant, à la recherche de cofinancements complémentaires.
Profil recherché
Profil recherché:
● Diplôme de niveau Bac+3 à Bac+5 (catégorie A) ou Bac+2 à Bac+3 (catégorie B) dans les domaines des politiques publiques, du développement territorial, de l'action sociale ou de la santé publique.
● Expérience professionnelle confirmée d'au moins 3 ans en conduite de projets partenariaux et/ou multi-acteurs, idéalement dans le champ de la prévention, de la santé publique, de la politique de la ville ou des conduites addictives.
● Une connaissance du fonctionnement des collectivités territoriales et des dispositifs interministériels (type MILDECA, CLSPD/CISPD, contrats de ville) est un atout apprécié.
● Le niveau de recrutement (catégorie A ou B) sera déterminé selon le profil, le diplôme et l'expérience du candidat retenu, dans une logique de filière administrative territoriale ouverte et évolutive.
Savoirs / connaissances
● Culture de la concertation, des projets participatifs.
● Management par la coopération, animation de communautés, conduite de réunions, techniques de négociation et de médiation.
● Méthodologie d'accompagnement et de gestion en mode projet et projets multi-acteurs.
● Gestion administrative, financière publique et associative.
● Créativité, innovation, capacité d'initiative et aptitude à gérer des projets complexes ou hybrides.
● Législation et réglementation dans le domaine de
compétence.
● Environnement territorial.
● Connaissance des politiques publiques dans le domaine éducatif et de la prévention de la délinquance.
● Instances, processus et circuits de décision.
● Recherche de financements.
Savoir-faire
● Organisation, esprit d'initiative, autonomie dans l'activité, rigueur et esprit d'équipe.
● Conduite de projets, esprit de synthèse et capacité rédactionnelle.
● Qualité relationnelle, sens de l'écoute et disponibilité.
Compétences
● Maîtriser les outils de gestion de projet.
● Savoir animer des réunions de travail (COPIL, COTECH).
● Savoir mettre en place des plans d'action.
● Savoir analyser, synthétiser et expliquer les actions.
● Savoir rédiger des comptes rendus.
● Être force de proposition.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Toute candidature devra obligatoirement être envoyée via cette plateforme en cliquant sur "Déposer ma candidature".
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Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 10/08/2026
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Chargée / Chargé d'intervention sociale et familiale