Directeur de la communication et de la participation citoyenne
Référence : O095260629001593
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Etablissements publics de coopération intercommunale
- Localisation : Cergy
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Oui
- Télétravail possible Non renseigné
Vos missions en quelques mots
Rattaché à la Directrice générale des services et en lien étroit avec la Directrice de cabinet du Président, le/la Directeur.trice de la communication et de la participation citoyenne propose une stratégie en matière de communication et de participation citoyenne. Il/elle assure le pilotage et la planification de leur mise en œuvre. Son activité l’amène à collaborer avec l’ensemble des directeurs.trices et responsables de services pour mener des opérations de communication stratégiques et/ou d’accompagnement des politiques et services publics.
1. Proposer et piloter la stratégie globale de communication et de participation citoyenne :
- Identifier les enjeux et besoins de communication et de participation citoyenne de la collectivité,
- Assurer la planification, la mise en œuvre et la coordination des stratégies de communication et de participation citoyenne,
- Contrôler les procédures administratives et assurer le suivi juridique,
- Participer à la gestion de crise,
2. Collaborer avec l’ensemble des directions pour les opérations de communication stratégiques et/ou pour l’accompagnement de la mise en œuvre des politiques publiques :
- Assister et conseiller les directions et services de la collectivité et favoriser la transversalité,
- Veiller à la cohérence des messages à l'égard des différents publics et en conduire l’évaluation,
- Piloter les relations-presse et la revue de presse en lien avec le Cabinet,
- Veiller et observer les pratiques professionnelles,
3. Superviser la mise en œuvre des actions et en assurer la coordination interne et externe :
- Organiser et animer les partenariats,
- Superviser les publications de la collectivité, concevoir et mettre en œuvre la ligne éditoriale des supports papier et numérique,
- Piloter les prestations effectuées par des tiers (contractualisation, contrôle, évaluation...),
4. Management de la direction :
- Management opérationnel de la direction
o Animer et pilotage des équipes,
o Définir le projet de la direction, ses objectifs prioritaires,
o Harmoniser les méthodes de travail pour l’ensemble des projets,
o Veiller à la qualité et à la réactivité sur l’ensemble des projets,
o Coordonner, planifier et répartir les activités,
- Gestion des ressources humaines du service
o Gérer le recrutement, l’intégration, la formation et la carrière des agents,
o Garantir la cohérence de l’évaluation annuelle des agents.
Horaires irréguliers avec amplitude variable en fonction des obligations professionnelles
Disponibilité
Profil recherché
Formation supérieure en communication/journalisme (bac+5)
Connaissances
Connaissance des stratégies de communication publique et politique
Connaissance des stratégies en matière de participation citoyenne
Maîtrise de l’environnement institutionnel et des enjeux politiques
Maitrise des techniques de l’information et de la communication
Connaissance des modalités de mise en œuvre de la communication de crise et de relations-presse
Connaissance des méthodes et outils de l’évaluation
Qualités
Discrétion
Capacité d’analyse et de synthèse
Maitrise rédactionnelle
Aisance relationnelle
Leadership
Polyvalence, autonomie.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Envoyer CV et lettre de motivation à l'adresse suivante :
Monsieur le Président
Communauté d'Agglomération de Cergy-Pontoise
Hôtel d'Agglomération
Parvis de la Préfecture - CS 80309
95027 CERGY PONTOISE CEDEX
ou directement sur le site de l'agglomération de Cergy -Pontoise : https://www.cergypontoise.fr/lagglo-recrute
Dans le cadre de sa politique de recrutement, la Communauté d'Agglomération de Cergy-Pontoise lutte contre toutes les formes de discrimination et reconnaît tous les talents. -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché, Attaché hors classe, Attaché principal
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Art. L332-8 disposition 2 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste pour les besoins des services ou de par la nature des fonctions lorsqu'aucune candidature d'un fonctionnaire n'a abouti. Le contrat proposé ne peut excéder trois ans, renouvelable dans la limite d'une durée maximale de six ans.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Responsable de la communication