Chargé(e) de relations usagers - SYNDICAT MIXTE PERIGORD NUMERIQUE
Référence : O024260629001558
- Fonction publique : Fonction publique Territoriale
- Employeur : Structures de coopération territoriale
- Localisation : Périgueux
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
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Rémunération Fourchette indicative pour les contractuels Non renseignée Fourchette indicative pour les fonctionnaires Non renseignée
- Catégorie Catégorie C (employé)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
L’Adjoint technique chargé des relations usagers assurera durant la période transitoire où un grand nombre d’usagers vont avoir besoin de renseignements sur le réseau de fibre optique, la relation technique de niveau 1 vis-à-vis des particuliers et des collectivités via la hotline (GRU, mail, téléphone). Il aura également pour fonction d’orienter les demandeurs vers les différents services et de réaliser directement certaines demandes auprès de l’exploitant.
Dans le cadre du programme national de fermeture progressive du réseau cuivre piloté par Orange à horizon 2030, le territoire de la Dordogne est concerné par une transformation majeure des infrastructures de télécommunications. Le Syndicat Mixte Périgord Numérique se trouve en première ligne pour informer les usagers, accompagner les transitions, et répondre aux situations individuelles parfois complexes.
Dans ce contexte, une augmentation significative des sollicitations des usagers est anticipée (questions techniques, éligibilité, raccordement, incompréhensions liées aux opérateurs commerciaux, etc.), et le recrutement d’un(e) chargé(e) des relations usagers vise, dans un souci de proximité et d’efficacité à :
• Structurer une fonction de hotline dédiée à la fermeture du cuivre,
• Améliorer la qualité de service aux usagers en apportant des réponses rapides, fiables et homogènes,
• Désengorger les services techniques et administratifs,
• Renforcer l’image et la lisibilité de Périgord Numérique auprès du grand public et des élus,
• Capitaliser sur les remontées terrain pour améliorer les processus internes et le dialogue avec les partenaires (notamment les opérateurs).
Le contrat de projet prendra fin avec la réalisation de l'objet pour lequel il a été conclu, après un délai de prévenance. Il pourra cependant être rompu par décision de l'employeur au terme d'un délai d'un an si le projet ou l'opération pour lequel il a été conclu ne peut pas se réaliser, sans préjudice des cas de démission ou de licenciement.
Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o024260629001558-charge-e-relations-usagers?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".
Profil recherché
L'agent devra à minima être titulaire d’un diplôme de niveau 3, avec une première expérience dans la fonction publique territoriale souhaitée. L’agent sera recruté dans la filière technique au cadre d’emploi de catégorie hiérarchique C (grade d’adjoint technique). Sa rémunération sera calculée par référence à la grille indiciaire du grade de recrutement d’adjoint technique, avec un indice déterminé en fonction de son expérience professionnelle et assortie du régime indemnitaire applicable au sein du SMPN, dans les conditions prévues par la délibération n°2021-32 relative à la mise en place du RIFSEEP.
Cet emploi sera pourvu par un agent contractuel conformément aux articles L.332-24 à L.332-26 du Code général de la fonction publique qui autorise le recrutement sur des emplois non permanents d’agents contractuels pour mener à bien un projet ou une opération identifiée.
Qui sommes-nous ?
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre. L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.
Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :
- La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.
- La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.
- La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.
- La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.
En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :
- Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
- Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
- Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
- Dans les métropoles de 887 196 habitants.
Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.
Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :
- Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
- Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026
La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.
Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.
À propos de l'offre
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Durée du contrat : 36 mois
Envoyer CV et lettre de motivation via la plateforme emploi-territorial ou à smpn.rh@perigordnumerique.fr -
Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Adjoint technique
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Art. L332-25 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste car il concerne la prolongation d'un projet existant. La durée du contrat proposé dépend de la réalisation du projet en cours, mais ne peut pas excéder six ans au total.
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Vacant à partir du 01/09/2026
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Chargée / Chargé d'accueil, de relation et de service à l'usager